Les "point G" de mes surfs.
Une géographie personnelle du Web.
Réalités virtuelles, toutes nues et commentées...
Le vent ne souffle pas en permanence et l'électricité ne se stocke pas, dûs lors utiliser le vent pour produire notre électricité ne nous garantit pas un approvisionnement constant.
Les éoliennes "défigurent" nos paysages, sont bruyantes et hachent les oiseaux...
Ce sont quelques-uns des reproches que formulent les opposants à l'énergie éolienne.
Pour ce qui est des paysages il faut bien prendre en compte les différentes menaces qui pourraient les affecter sur le plan visuel, esthétique, puisqu'il en est question.
Et le réchauffement climatique pourrait bien devenir un élément majeur de la conformation des paysages de demain : nous en avons même la certitude absolue, basée sur diverses constatations comme la migration d'espèces, végétales et animales, vers le nord et vers des altitudes qu'elles n'habitaient pas il y a quelques dizaines d'années.
Ces mouvements se constatent partout en Europe et ailleurs, et les professionnels de la forêt et de l'arboriculture notent des phénomènes inquiétants pour nos hêtraies, ils déconseillent la plantation de chênes et de différentes autres essences qui y étaient présentes depuis fort longtemps en Dordogne...
Par ailleurs nos paysages sont largement enlaidis par des zones commerciales d'une esthétique très douteuse à l'entrée de chaque ville sans soulever de protestation : y aurait-il deux poids deux mesures ?
Oiseaux et chauve souris seraient victimes des éoliennes : des études ont été réalisées dans ce domaine, d'autres sont en cours et la question semble résolue pour un certain nombre d'espèces, qui n'auraient rien à craindre des éoliennes.
Ces espèces ont par contre tout à redouter du réchauffement climatique qui va d'autant plus se poursuivre que nous resteront dans le domaine de "l'écologie de parole" (cette écologie façon Jacques Chirac qui consiste à prononcer des phrases qui frappent l'oreille pour masquer une inaction à peu près totale) : la priorité est de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, alors que la France se prépare à créer des unités de production d'électricité alimentées essentiellement au charbon à hauteur de 12000 MW d'ici 2012...
Il semble bien que ce n'est pas un problème majeur dans certains pays, comme le Danemark, car il ne s'agit jamais de produire TOUTE l'électricité dont nous aurions besoin avec le vent, mais d'intégrer cette production dans un bouquet où elle trouvera sa place.
On peut aussi imaginer des solutions intermédiaires pour stocker l'électricité d'origine éolienne en cas d'une production supérieure à la demande, au cas où la réduction de puissance en temps réel des autres systémes de production poserait problème.
Par exemple en pompant l'eau d'un réservoir aval vers un réservoir amont afin de reconstituer une réserve d'énergie cinétique.
Et la France, riche sur le plan hydraulique, ne manque pas de barrages.
Le cas de l'énergie éolienne mérite donc une grande attention et une étude qui prendrait réellement en compte les différents ?là ments à notre disposition, sans partisanisme.
Par F. Carré, le Jeudi 26 Mars 2009 à 07 h 44 mn. IP : xxx.x4.167.130
Il est effectivement vrai que les éoliennes actuelles ont été conçues pour les vents forts, et, de ce fait assez occasionnels même sur les meilleurs sites puisque les puissances installées ne se trouvent couvertes que moins de 10% de l'année, 8 à 9% le plus souvent.
Ce un choix délibéré vers l'emploi des vents forts place l'énergie éolienne dans une position qui ne peut être qu'alléatoire face aux autres formes d'énergies, si bien que l'éolien n'est pas mieux placé que le photovoltaique dans son rendement actuel.
Dans un cas comme dans l'autre, comme dans le solaire direct à fins de chauffage, le stockage est la bête noire du renouvellable hors hydraulique.
Il y a lieu de s'ingénier de rendre ces énergies aussi présentent dans le temps que possible, et, c'est réalisable pour l'éolien, si, comme disait un ancien président, "l'on fait le bon choix".
Par Wiki Eolienne, le Mardi 14 Juillet 2009 Ã 03 h 46 mn. IP : xxx.x18.95.29
Bonjour,
Dans votre article vous soulevez beaucoup de faux problèmes et d'idées reçues sur l'énergie éolienne.
allez faire un tour sur ce site pour mieux connaitre les éoliennes :
Par François Carré, le Vendredi 31 Juillet 2009 à 22 h 23 mn. IP : xxx.x5.66.241
Ce qui soulevé précédemment n'est pas un faux problème, loin de là , sauf pour ceux qui croient dur comme fer que l'éolien actuel constitue le meilleur choix . . . sans trop savoir d'ailleurs pourquoi il en serait ainsi.
Il y a lieu de se souvenir, que la puissance d'une machine dépend du produit : COUPLE MOTEUR x VITESSE DE ROTATION.
Le couple moteur est proportionnel à la pression sur les pales d'une hélice, et, cette pression est directement en relation avec la surface de pales engagée et soumise au vent.
A peu de pression sur hélice résulte peu de de puissance et en final peu de production.
Au sujet de la vitesse de rotation, il faut savoir qu'une hélice, qu'elle soit à 2 ou à 12 pales, à condition que ces pales soient identiques et placées à même calage, possède même vitesse de rotation . . . L'avantage serait même à la multipale . . .
C'est la raison pour laquelle 95% environ de la production des machines actuelles, possédant moins de 5% de coefficient de plénitude, se situe avec des vents de plus de 11 m/s.
Ceci dit, les idées reçues ne sont certainement pas là où vous le croyez.
Essayez d'en savoir plus sur les bases les plus essentielles, si vous voulez comprendre l'éolien plus amplement.
La méconnaissance des réalités ne se justifie pas sur un terrain aussi sérieux, ni aussi coûteux.
François Carré, Ing. R & D, ex-attaché de recherche au CNRS et à l'INSERM, président de l'association EOLE plus.
Par claudine kieffer, le Mercredi 14 Octobre 2009 Ã 11 h 18 mn. IP : xxx.x0.255.209
Bonjour Monsieur Carré
Vous dites \\\"Il y a lieu de s\\\'ingénier de rendre ces énergies aussi présentent dans le temps que possible, et, c\\\'est réalisable pour l\\\'éolien, si, comme disait un ancien président, \\\"l\\\'on fait le bon choix\\\".
Pouvez vous m\\\'indiquer une source d\\\'infos sur laquelle je pourrai m\\\'appuyer pour faire le bon choix?
Merci d\\\'avance. bien cordialmeent
Par François Carré, le Jeudi 29 Octobre 2009 à 05 h 43 mn. IP : xxx.x4.202.118
Bonjour Madame Kieffer,
Croyant faire le bon choix, à l'instar d'un "grand" éolien de surface de pales très étriquée, les constructeurs de petites machines se copient tous pour aller dans le même sens.
Il est sans doute plus simple de fabriquer des hélices à 2 ou 3 pales, le plus souvent à pas fixe, que l'on protège du vent, en raison de risque de destruction, en leur octroyant aussi
peu de surface de pales que possible, afin de limiter la pression sur hélice.
Des machines allemandes des années 1925, multipales améliorables, étaient bien plus productives que les meilleures machines d'aujourd'hui.
Si j'étais, comme vous, dans une approche de choix, je serais très embarrassé compte tenu de la médiocrité de production que l'on peut obtenir des machines actuellement sur le marché.
Il est sans doute des machines un peu moins mauvaises que d'autres, coté production, mais, qui peuvent être très fragiles et par conséquent de peu de durée . . .
Il faudrait décortiquer chaque machine, et, à mon niveau, en valent-elles le coup ?
N'aie-je pas répondu à votre interrogation par une réponse de normand ?
Bien cordialement.
Par François Carré, le Jeudi 29 Octobre 2009 à 05 h 45 mn. IP : xxx.x4.202.118
Bonjour Madame Kieffer,
Croyant faire le bon choix, à l'instar d'un "grand" éolien de surface de pales très étriquée, les constructeurs de petites machines se copient tous pour aller dans le même sens.
Il est sans doute plus simple de fabriquer des hélices à 2 ou 3 pales, le plus souvent à pas fixe, que l'on protège du vent, en raison de risque de destruction, en leur octroyant aussi
peu de surface de pales que possible, afin de limiter la pression sur hélice.
Des machines allemandes des années 1925, multipales améliorables, étaient bien plus productives que les meilleures machines d'aujourd'hui.
Si j'étais, comme vous, dans une approche de choix, je serais très embarrassé compte tenu de la médiocrité de production que l'on peut obtenir des machines actuellement sur le marché.
Il est sans doute des machines un peu moins mauvaises que d'autres, coté production, mais, qui peuvent être très fragiles et par conséquent de peu de durée . . .
Il faudrait décortiquer chaque machine, et, à mon niveau, en valent-elles le coup ?
N'aie-je pas répondu à votre interrogation par une réponse de normand ?
Bien cordialement.
Par François Carré, le Jeudi 29 Octobre 2009 à 05 h 46 mn. IP : xxx.x4.202.118
Bonjour Madame Kieffer,
Croyant faire le bon choix, à l'instar d'un "grand" éolien de surface de pales très étriquée, les constructeurs de petites machines se copient tous pour aller dans le même sens.
Il est sans doute plus simple de fabriquer des hélices à 2 ou 3 pales, le plus souvent à pas fixe, que l'on protège du vent, en raison de risque de destruction, en leur octroyant aussi
peu de surface de pales que possible, afin de limiter la pression sur hélice.
Des machines allemandes des années 1925, multipales améliorables, étaient bien plus productives que les meilleures machines d'aujourd'hui.
Si j'étais, comme vous, dans une approche de choix, je serais très embarrassé compte tenu de la médiocrité de production que l'on peut obtenir des machines actuellement sur le marché.
Il est sans doute des machines un peu moins mauvaises que d'autres, coté production, mais, qui peuvent être très fragiles et par conséquent de peu de durée . . .
Il faudrait décortiquer chaque machine, et, à mon niveau, en valent-elles le coup ?
N'aie-je pas répondu à votre interrogation par une réponse de normand ?
Bien cordialement.
Par A Van Rants, le Dimanche 13 Décembre 2009 à 15 h 30 mn. IP : xxx.x45.115.203
Bonjour Monsieur François Carré et surtout BRAVO !!!
Je tente depuis 2004 de développer des éoliennes urbaines multi pales avec carénages amplificateurs de vents.
J'ai installé une unité pilote en Wallonie et j'ai rencontré beaucoup de difficultés pour être soutenu et/ou simplement écouté.
A ce jour, je poursuis toujours mes développements au sein d'un centre R&D Privé Luxembourgeois nommé CENURBE.
Je souhaite vivement pouvoir vous rencontrer pour collaborer et m'associer à vos développements.
Bien à vous
Alain Van Ranst Président CENURBE
Par François Carré, le Mercredi 23 Décembre 2009 à 08 h 19 mn. IP : xxx.x5.82.235
Bonjour Mr Alain Van Ranst,
Les quelques expériences que nous avons mené afin d'amplifié la vitesse d'un flux ou d'un vent montre que, dans le meilleur des cas, la vitesse peu être multipliée par 1,4, ce qui n'est pas négligeable puisque la puissance contenue dans ce flux se trouve multipliée pratiquement par 2.
En sachant que le rendement d'une hélice augmente d'une manière très significative avec la vitesse de vent, il y avait lieu d'effectuer des calculs de coût sur installation possible . . .
Il s'avère que ce que l'on récolte de plus d'un coté se trouve très pénalisé par le montant de l'infrastructure a mettre en oeuvre . . .
Il y a peut-être des solutions . . . Que, vous semblez les avoir éventualisées.
Nous aurions plaisir de vous rencontrer, de préférence en notre atelier-labo, station de recherche.
Notre courriel : associationeolpro@free.fr
Cordiales salutations;
François Carré.
Par Alain Van Ranst, le Jeudi 24 Décembre 2009 à 17 h 34 mn. IP : xxx.x42.55.224
je vous ai repondu sur votre adresse email associationeolpro@free.fr
Par Eolienne, le Jeudi 14 Janvier 2010 Ã 16 h 56 mn. IP : xxx.x7.98.104
J'ai lu le livre "Le Mini-Eolien" mais en plus j'ai consulté quelques sites d'internet pour connaître plus de détails sur l'éolienne pour particulier comme par exemple Eolienne pour particulier.
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