Les "point G" de mes surfs.
Une géographie personnelle du Web.
Réalités virtuelles, toutes nues et commentées...
Le PIB+ permettra d'établir avec facilité des rapports à différentes échelles de territoires et de temps et les comparaisons des "performances" entre les pays seront aisées.
Un des intérêts majeurs de ce système sera de ne pas classer les pays en fonction de leur performance en "chiffre d'affaire" comme c'est habituellement le cas, le chiffre d'affaire le plus important étant généralement le critère d'attribution de la place de "premier de la classe" : ici ce "premier de la classe" sera le pays qui aura le mieux agi en respectant les objectifs communs de l'humanité.
Quelques exemples vont illustrer ce principe : Exemple de synoptique général (pdf).
Il sera facile d'évaluer l'état d'équilibre au niveau de la planète, d'un continent, d'un ensemble politique ou économique (Europe, ASEAN, ALENA...) et la contribution de chaque pays à cet équilibre, de mettre en relief les efforts accomplis et ceux qui restent à réaliser dans un tableau facile à interpréter pour tous.
Tout pays pourra facilement disposer d'une série de tableaux de bord par secteur d'activité et mesurer ainsi l'évolution de son impact sur l'équilibre mondial, comme nous le montre ce tableau sur l'évolution du secteur de l'industrie chimique pour un pays fictif : Exemple d'application d'un module de calcul sur un même pays au cours de 3 années (pdf).
On verra dans ce document que la méthode de calcul retenue pour chaque module peut être conçue afin d'accentuer l'impact de pratiques envisagées comme néfastes à un équilibre souhaitable.
On utilise ici des sous coefficients pour classer les produits chimiques par catégories en fonction de leur niveau de toxicité et le poids des exportations est renforcé en fonction de ce "coefficient de toxicité".
Un pays qui exporte de grandes quantités de produits reconnus comme toxiques (dispositif de type REACH) sera donc affecté d'un coefficient environnemental très défavorable, au contraire d'un pays exportant massivement des produits reconnus comme non toxiques.
Pour un pays qui fabriquerait et / ou importerait de grandes quantités de produits toxiques sans les réexporter, en les utilisant donc sur son propre sol, la charge de cette utilisation devrait apparaître dans les secteurs d'activités concernés.
Ainsi par exemple l'impact de l'utilisation de pesticides à niveau de toxicité élevée devrait apparaître au travers de modules consacrés aux niveaux de pollution des eaux, de l'air et du sol.
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