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L'ADEME a publié en 2002 une étude comparative portant sur les filières de biocarburants adaptées au climat français, à partir de la betterave, du blé, de colza et du tournesol.
Cette étude intitulée "Bilans énergétiques et gaz à effet de serre des filières de production de biocarburants en France" présente des comparatifs entre essence, gazole, éthanol, MTBE, ETBE, isobuthène, huile de colza, huile de tournesol, EMVH de colza, EMVH de tournesol.
On trouvera dans cette étude des tableaux très instructifs, comme par exemple ce rapport de l'Energie restituée / Energie non renouvelable mobilisée pour chacune de ces filières, mais elle aborde également les questions de stockage de carbone dans les sols, les facteurs d'émissions de N2O liés à l'apport d'azote, la prise en compte de l'amortissement énergétique du matériel agricole...
Pour ce qui concerne le bilan carbone des sols et les émissions de N2O il ne faudra cependant pas s'arrêter à ces constatations établies sur des techniques de mise en culture de type "productiviste" (l'agriculture la plus largement pratiquée en France aujourd'hui) car d'autres pratiques culturales très efficaces sont susceptibles de fournir des bilans très différents.
>On déplorera donc que de telles études soient effectuées sur des données ne prenant pas en compte l'ensemble des schémas agricoles possibles...
Il demeure que cette étude ne peut être ignorée si l'on s'intéresse à la question des biocarburants.
Daté de 2004/2005, ce rapport signé Alexandre Proy peut être rapproché du précédent et le complète dans la mesure où il étudie les mêmes produits sous d'autres angles.
Ses principaux chapitres sont :
Le contexte et le marché des biocarburants
La prise en compte des externalités dans le prix de revient des biocarburants (externalités de nature environnementale, valorisation de l'indépendance énergétique, valorisation des enjeux économiques).
Le prix de revient des biocarburants comparé et agrégé (L'importance du secteur agricole sur le prix de revient, Le prix de revient des carburants, La prise en compte des externalités et la comparaison des prix de revient entre les produits).
Dans le chapitre consacré à l'emploi on lira notamment :
En effet, que ce soit dans le secteur du biodiesel ou de l'éthanol, la valeur ajoutée restituée au secteur agricole ne représente qu'une petite partie, respectivement 30 et 25%, à la différence de la filière courte des Huiles Végétales Pures qui restitue près de 80 % de la valeur ajoutée.
Quand le gouvernement nous affirme que le développement des agrocarburants seraient "bon pour l'emploi", qu'au moins il ne se trompe pas de filières !!!
Un rapport à lire absolument !
"Oléocène" nous propose d'examiner de plus près la culture d'algues : Biocarburant : les algues sont-elles la solution ?.
Les algues présentent l'intérêt immense de présenter à la fois un rendement exceptionnel en temps (il est possible d'effectuer une récolte complète en quelques jours), et en masse (certaines espèces ont une masse de graisse de plus de 50 %).
Cette filière demanderait peut-être un examen approfondi : quelles algues, comment les culiver et avec quel impact sur l'environnement (surfaces à consacrer à cette culture, rejets ?), quel rendement financier, quelles transformations pour passer de l'algue à un carburant, quels nutriments fournir à ces algues pour assurer leur croissance, quelles possibilités de développer des entreprises autour de cette filière, quels impacts sociaux (emplois par exemple, création de petites entreprises ?).
Je n'ai pas connaissance que cette filière ait été envisagée et évaluée par le gouvernement avant qu'il décide de se lancer dans les productions en cours de développement.
L'IPTS (Institute for Prospective Technological Studies) de la Commission Européenne a publié cette page sous la signature de Peder Jensen : L'huile végétale brute comme carburant automobile.
On y lit notamment :
Si toutes les terres agricoles de l'UE des 15 étaient rassemblées dans un programme de rotation des cultures avec le soja sur 6 ans, la production totale d'HVB ne couvrirait qu'environ 9% des besoins des transports. Donc, même dans ce scénario extrêmement optimiste, l'HVB ne pourrait répondre qu'à une petite partie de la demande.
Cette page propose en fin de compte d'orienter l'utilisation des HVB vers les engins agricoles et non l'automobile, ce qui se fait désormais en France, mais un obstacle demeure pour que ce type de substitution se généralise : il faut que le prix de revient de l'HVB soit inférieur à celui du gazole détaxé qu'utilisent les agriculteurs.
Et ce ne sera le cas que pour un certain prix du baril de pétrole, au demeurant assez élevé.
Tant que ce gazole détaxé demeurera moins coûteux gageons qu'une majorité d'agriculteurs ne se lancera pas dans l'investissement en matériel de pressage - filtration pour se lancer dans la fabrication d'huile maison.
Il semble que les agriculteurs qui produisent et utilisent les HVP (huile végétale pure, pressée à froid, et non les HVB, huiles végétales brutes qui peuvent être pressées à chaud avec extraction complémentaire à l'hexane) le font à la fois par motivation personnelle, parce-qu'ils alimentent leur bétail avec le tourteau résultant du pressage (ou ont une clientèle d'éleveurs pour écouler ce produit) et alimentent aussi le réseau parallèle d'automobilistes, assez nombreux, qui utilisent des HVP dans leur véhicule diesel.
Ainsi parviennent-ils à une certaine rentabilité économique.
Remarquons au passage que si ce type de pratique est rentable, cette rentabilité ne fait probablement pas appel aux subventions spécifiques accordées pour la culture d'agrocarburants : 45 euros par hectare dit-on.
Et remarquons qu'aucune des filières de biocarburants promues par le gouvernement n'a pu atteindre son seuil de rentabilité : c'est le contribuable qui finance !
Par TATARD, le Mardi 24 Avril 2007 Ã 15 h 48 mn. IP : xxx.x3.147.74
LA DAME DE L’ADEME ET LES BIOCARBURANTS
Superbe exemple de parité administrative, la dame de la Dème, est en tous points conforme au modèle masculin dans les domaines techniques, comptables et fiscaux. Même inculture soixante huitarde, même langue de bois, même refus de l’évidence et des réalités physiques et financières.
Elle pérore sur les ondes autant sur le bluff de l’effet de serre que sur les biocarburants. Dans sa dernière intervention elle a expliqué que l’éthanol n’a pas les mêmes propriétés que l’alcool dit « éthylique », surtout quand, mélangé à l’essence, il devient du bi ou du diéthanol.
Selon cette dame, non seulement on sauverait l’agriculture betteravière, mais on réduirait les émissions de gaz carbonique et on ferait des tas d’économies.
Pour bien répondre il faudrait aligner des chiffres et ça, c’est fatigant à lire. On peut essayer de les remplacer par des mots.
Des labours à la pompe
Avant de sortir « l’éthanol » de l’alambic, il y a eu du travail et des dépenses d’énergie considérables.
Le tracteur qui laboure, sème et engraisse pour finir par arracher puis transporter aux camions qui continuent vers la « sucrerie » reconvertie en distillerie. Cela représente une bonne quantité de carburants. Si l’on y ajoute tout ce que consomme l’usine AZF pour produire les ammonitrates qui engraissent les terres à betteraves on obtient beaucoup de calories.
On n’a pas fini. L’usine va laver triturer malaxer, chauffer et pressurer pour sortir le jus fermentescible chargé de saccharose (le sucre). Même, si les levures travaillent sans salaires ni syndicats, elles vont consommer 33% du carbone pour produire le gaz carbonique qui fait pétiller le champagne, et les yeux de nos dames.
Ces levures vont produire de l’alcool, jusqu’au plafond de leur empoisonnement qui se situe à environ 15%, dans les mélasses, diluées en conséquence. Comme quoi les levures sont moins fragiles que les hommes qui n’en supportent que moins d’un demi pour cent de leur masse, avant le coma létal.
Ce n’est pas encore fini, car, le mélange eau alcool, limité à 12° pour des questions de productivité, devra être distillé de manière à éliminer 84% d’eau par évaporation. L’énergie nécessaire se calcule très facilement, mais il est encore plus précis d’utiliser les chiffres globaux de la comptabilité analytique de la production. En tout, il aura fallut plus d’un litre d’équivalent pétrole pour produire un litre d’alcool et il faudra 1,56 litres d’alcool pour donner l’énergie d’un litre d’essence.
Bien entendu, en brûlant ce coûteux produit, on va encore produire du gaz carbonique, ce qui devrait faire de la peine aux illusionnistes des gaz à effet de serre.
Si on raisonne, sans tenir compte de la fiscalité, comme le fit notre Ministre frisé de l’économie et des finances, mal « instruit » par son service des douanes, on peut produire l’illusion, si c’est le but cherché.
Si on est une Directrice de l’ADEME gouvernementale compétente, on doit enquêter auprès des distillateurs, analyser les comptabilités et conclure sur la comparaison de choses comparables.
Lors de sa conférence radiodiffusée sur ce sujet, le Capitaine au long cours HADDOCK (de la section Flandres-Artois en Belgique) qualifiait l’alcool d’ « ennemi du marin ». Il aurait pu ajouter « ennemi du contribuable »
Que reste-t-il de ces élucubrations avec si peu de chiffres ? Seulement la conclusion du vieux paysan :
« Si c’est pas malheureux de brûler de la nourriture »
Va-t-on encore nous parler de FAIM DANS LE MONDE ?
Pour ceux qui aiment les calculs
On retiendra les masses atomiques suivantes qui servent de base de tous les calculs : C=12 - O=16 - H=1
On notera ainsi que le sucre C12H22O11 voit sa « mole » peser : 342 grammes qui, en s’hydrolysant, vont donner 2(C6H12O6) de glucose d’une masse de 360 grammes.
A son tour la mole de glucose va fermenter en libérant 2 moles d’alcool éthylique (C2H5OH) et deux moles de gaz carbonique CO2.
En résumé on calcule facilement que 46 grammes d’alcool, avant d’être brûlés dans les moteurs, ont déjà produit 44 grammes de CO2
En brûlant, ces mêmes 46 Gr d’alcool vont encore produire 88 Gr de CO2
Soit au total 3X44 = 132 Gr de CO2 taux d’émission de CO2 132/46 = 2,87 Gr par Gramme d’alcool
L’essence, qu’on peut ramener au benzène qui la constitue en majorité, a pour formule C6H6 donc une masse molaire de 78 grammes qui vont produire 264 grammes de CO2 donc taux d’émission de CO2 :
264/78 = 3,38 grammes par gramme d’essence
Or il faut 1,56 grammes d’alcool pour produire l’énergie d’un seul gramme d’essence ce qui remonte le, taux de CO2 de l’alcool à 2,87 X 1,56 = 4,48.
Vous voulez plus simple ?
1)- pour équilibrer les masses entre l’alcool et le benzène on appliquera à l’alcool le cœfficient :
78/46 = 1,696
2)- pour équilibrer les pouvoirs calorifique on multipliera ce chiffre par 1,56 soit :
1, 696 X 1,56 = 2,646
Aux 6 CO2 produits par la combustion du benzène on opposera les 3 X 2,646 = 7,94 CO2 de l’alcool.
Conclusion : 7,94/6= 1,32 à l’avantage du benzène.
L’ALCOOL GENERE 1,32 FOIS PLUS DE CO2 QUE L’ESSENCE
Si l’on ajoute à cela tout le CO2 produit en amont pour fabriquer le sucre, nul doute que les déchets de CO2 émis avec l’alcool dépassent plus que largement ce qu’on obtient avec les produits pétroliers.
Rendez vous sur internet et regardez les élucubrations verbeuses et abondantes de l’ADEME sur le sujet. On dirait la constitution giscardo-européenne adaptée aux disciplines scientifiques.
Par un écran de fumée dialectique on assiste à une démonstration visant essentiellement à faire croire à la bonne affaire.
Comment de superbes hauts fonctionnaires, issus des prestigieuses écoles de la république, comme Sciences Po ou l’ENA, peuvent-ils prendre ainsi les braves Français pour des imbéciles ?
Propager des idioties comme les gaz à effet de serre ; la pompe à chaleur (ça c’est polytechnique (voir SIROTA et l’Inspection des finances) n’est pas digne d’un pays qui, par le passé, fut à l’avant-garde des sciences.
C’est ainsi qu’on voit le triomphe d’AIRBUS (avions fabriqués à l’envers des saucissons) finir dans une panade financière incroyable et la liste est longue des fantastiques gaspillages qu’on doit à la malhonnête inculture de nos dirigeants.
Par TATARD, le Mardi 24 Avril 2007 Ã 15 h 49 mn. IP : xxx.x3.147.74
LA DAME DE L’ADEME ET LES BIOCARBURANTS
Superbe exemple de parité administrative, la dame de la Dème, est en tous points conforme au modèle masculin dans les domaines techniques, comptables et fiscaux. Même inculture soixante huitarde, même langue de bois, même refus de l’évidence et des réalités physiques et financières.
Elle pérore sur les ondes autant sur le bluff de l’effet de serre que sur les biocarburants. Dans sa dernière intervention elle a expliqué que l’éthanol n’a pas les mêmes propriétés que l’alcool dit « éthylique », surtout quand, mélangé à l’essence, il devient du bi ou du diéthanol.
Selon cette dame, non seulement on sauverait l’agriculture betteravière, mais on réduirait les émissions de gaz carbonique et on ferait des tas d’économies.
Pour bien répondre il faudrait aligner des chiffres et ça, c’est fatigant à lire. On peut essayer de les remplacer par des mots.
Des labours à la pompe
Avant de sortir « l’éthanol » de l’alambic, il y a eu du travail et des dépenses d’énergie considérables.
Le tracteur qui laboure, sème et engraisse pour finir par arracher puis transporter aux camions qui continuent vers la « sucrerie » reconvertie en distillerie. Cela représente une bonne quantité de carburants. Si l’on y ajoute tout ce que consomme l’usine AZF pour produire les ammonitrates qui engraissent les terres à betteraves on obtient beaucoup de calories.
On n’a pas fini. L’usine va laver triturer malaxer, chauffer et pressurer pour sortir le jus fermentescible chargé de saccharose (le sucre). Même, si les levures travaillent sans salaires ni syndicats, elles vont consommer 33% du carbone pour produire le gaz carbonique qui fait pétiller le champagne, et les yeux de nos dames.
Ces levures vont produire de l’alcool, jusqu’au plafond de leur empoisonnement qui se situe à environ 15%, dans les mélasses, diluées en conséquence. Comme quoi les levures sont moins fragiles que les hommes qui n’en supportent que moins d’un demi pour cent de leur masse, avant le coma létal.
Ce n’est pas encore fini, car, le mélange eau alcool, limité à 12° pour des questions de productivité, devra être distillé de manière à éliminer 84% d’eau par évaporation. L’énergie nécessaire se calcule très facilement, mais il est encore plus précis d’utiliser les chiffres globaux de la comptabilité analytique de la production. En tout, il aura fallut plus d’un litre d’équivalent pétrole pour produire un litre d’alcool et il faudra 1,56 litres d’alcool pour donner l’énergie d’un litre d’essence.
Bien entendu, en brûlant ce coûteux produit, on va encore produire du gaz carbonique, ce qui devrait faire de la peine aux illusionnistes des gaz à effet de serre.
Si on raisonne, sans tenir compte de la fiscalité, comme le fit notre Ministre frisé de l’économie et des finances, mal « instruit » par son service des douanes, on peut produire l’illusion, si c’est le but cherché.
Si on est une Directrice de l’ADEME gouvernementale compétente, on doit enquêter auprès des distillateurs, analyser les comptabilités et conclure sur la comparaison de choses comparables.
Lors de sa conférence radiodiffusée sur ce sujet, le Capitaine au long cours HADDOCK (de la section Flandres-Artois en Belgique) qualifiait l’alcool d’ « ennemi du marin ». Il aurait pu ajouter « ennemi du contribuable »
Que reste-t-il de ces élucubrations avec si peu de chiffres ? Seulement la conclusion du vieux paysan :
« Si c’est pas malheureux de brûler de la nourriture »
Va-t-on encore nous parler de FAIM DANS LE MONDE ?
Pour ceux qui aiment les calculs
On retiendra les masses atomiques suivantes qui servent de base de tous les calculs : C=12 - O=16 - H=1
On notera ainsi que le sucre C12H22O11 voit sa « mole » peser : 342 grammes qui, en s’hydrolysant, vont donner 2(C6H12O6) de glucose d’une masse de 360 grammes.
A son tour la mole de glucose va fermenter en libérant 2 moles d’alcool éthylique (C2H5OH) et deux moles de gaz carbonique CO2.
En résumé on calcule facilement que 46 grammes d’alcool, avant d’être brûlés dans les moteurs, ont déjà produit 44 grammes de CO2
En brûlant, ces mêmes 46 Gr d’alcool vont encore produire 88 Gr de CO2
Soit au total 3X44 = 132 Gr de CO2 taux d’émission de CO2 132/46 = 2,87 Gr par Gramme d’alcool
L’essence, qu’on peut ramener au benzène qui la constitue en majorité, a pour formule C6H6 donc une masse molaire de 78 grammes qui vont produire 264 grammes de CO2 donc taux d’émission de CO2 :
264/78 = 3,38 grammes par gramme d’essence
Or il faut 1,56 grammes d’alcool pour produire l’énergie d’un seul gramme d’essence ce qui remonte le, taux de CO2 de l’alcool à 2,87 X 1,56 = 4,48.
Vous voulez plus simple ?
1)- pour équilibrer les masses entre l’alcool et le benzène on appliquera à l’alcool le cœfficient :
78/46 = 1,696
2)- pour équilibrer les pouvoirs calorifique on multipliera ce chiffre par 1,56 soit :
1, 696 X 1,56 = 2,646
Aux 6 CO2 produits par la combustion du benzène on opposera les 3 X 2,646 = 7,94 CO2 de l’alcool.
Conclusion : 7,94/6= 1,32 à l’avantage du benzène.
L’ALCOOL GENERE 1,32 FOIS PLUS DE CO2 QUE L’ESSENCE
Si l’on ajoute à cela tout le CO2 produit en amont pour fabriquer le sucre, nul doute que les déchets de CO2 émis avec l’alcool dépassent plus que largement ce qu’on obtient avec les produits pétroliers.
Rendez vous sur internet et regardez les élucubrations verbeuses et abondantes de l’ADEME sur le sujet. On dirait la constitution giscardo-européenne adaptée aux disciplines scientifiques.
Par un écran de fumée dialectique on assiste à une démonstration visant essentiellement à faire croire à la bonne affaire.
Comment de superbes hauts fonctionnaires, issus des prestigieuses écoles de la république, comme Sciences Po ou l’ENA, peuvent-ils prendre ainsi les braves Français pour des imbéciles ?
Propager des idioties comme les gaz à effet de serre ; la pompe à chaleur (ça c’est polytechnique (voir SIROTA et l’Inspection des finances) n’est pas digne d’un pays qui, par le passé, fut à l’avant-garde des sciences.
C’est ainsi qu’on voit le triomphe d’AIRBUS (avions fabriqués à l’envers des saucissons) finir dans une panade financière incroyable et la liste est longue des fantastiques gaspillages qu’on doit à la malhonnête inculture de nos dirigeants.
Par Patrick Sadones, le Mardi 11 Décembre 2007 à 10 h 55 mn. IP : xxx.x2.41.143
C'est que le Carbone constituant l'amidon ( ou le sucre) a été préalablement prélevé dans l'atmosphère par la plante. La transformation de ce carbone en CO² par fermentation ou combustion n'augmente donc pas globalement la concentration de CO² dans l'atmosphère. Il s'agit d'un cycle.
Seules doivent être prises en compte les émissions de CO² générées par la combustion de carbone fossile, source d'énergie lors de la chaine de production de l'éthanol de la graine à semer au réservoir, additionné de l'effet de serre lié aux émissions de N²O. En faisant les calculs de cette façon, le bilan effet de serre de l'éthanol de blé reste positif ( mais pas celui de l'éthanol de maïs ni celui de betterave). Sauf que l'éthanol est aujourd'hui incorporé essentiellement sous forme d'ETBE, ce qui génère des coûts supplémentaires, annihilant tout bénéfice environnemental de l'opération.
Par Patrick Sadones, le Mardi 11 Décembre 2007 à 10 h 56 mn. IP : xxx.x2.41.143
C'est que le Carbone constituant l'amidon ( ou le sucre) a été préalablement prélevé dans l'atmosphère par la plante. La transformation de ce carbone en CO² par fermentation ou combustion n'augmente donc pas globalement la concentration de CO² dans l'atmosphère. Il s'agit d'un cycle.
Seules doivent être prises en compte les émissions de CO² générées par la combustion de carbone fossile, source d'énergie lors de la chaine de production de l'éthanol de la graine à semer au réservoir, additionné de l'effet de serre lié aux émissions de N²O. En faisant les calculs de cette façon, le bilan effet de serre de l'éthanol de blé reste positif ( mais pas celui de l'éthanol de maïs ni celui de betterave). Sauf que l'éthanol est aujourd'hui incorporé essentiellement sous forme d'ETBE, ce qui génère des coûts supplémentaires, annihilant tout bénéfice environnemental de l'opération.
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